Il est des arbres de bitume, des arbres de ville.
Ils accompagnent barrières et poteaux au détour de nos pas, de nos traversées.
Peut être sont ils là pour nous rappeler que la verticalité n’est pas forcement linéaire, qu’elle peut bien se nouer de détours.
Peut être aussi qu’il faut changer.
Au fil des saisons, au long du temps…
Texte : François Mouren-Provensal

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